août 2010

Vivre avec l’arthrite au Canada : un nouveau rapport de l’ASPC

Bien que des progrès aient déjà été accomplis en ce sens, l’arthrite demeure une maladie fréquente, onéreuse et invalidante. Plus de 4,2 millions de Canadiens et Canadiennes souffrent d’une ou de plusieurs des 100 affections qui constituent la maladie. Il s’agit de l’une des principales causes de douleurs et d’incapacité physique au Canada et, par conséquent, d’un grave problème de santé publique.

Le rapport ci-joint, intitulé Vivre avec l’arthrite au Canada : un défi de santé personnel et de santé publique, est conçu pour sensibiliser le public à l’idée que cette maladie n’est pas une conséquence naturelle du vieillissement et à l’importance de la prévention et d’une prise en charge rapide. La lecture de celui-ci est recommandé à quiconque souhaite connaître ce qui peut être fait à l’échelle individuelle ou des organismes pour prévenir et atténuer les effets de l’arthrite.

Téléchargements :

Nouveau rapport de l’ASPC sur l’arthrite

Le terme « arthrite » est employé pour décrire plus de 100 maladies et troubles rhumatismaux qui affectent une ou plusieurs articulations occasionnant douleur, enflure et raideur, souvent causes d’incapacité. L’arthrite est l’un des problèmes de santé chroniques les plus fréquents au Canada et l’une des principales causes d’invalidité et de recours aux soins de santé.

Le rapport ci-joint, Vivre avec l’arthrite au Canada : un défi de santé personnel et de santé publique, est le second rapport national de surveillance de la maladie. S’appuyant sur les plus récentes sources de données
disponibles, il dresse le portrait de cette maladie et de son impact considérable au sein de la population canadienne. Il suggère en outre des méthodes pour réduire le risque d’être atteint de certains types d’arthrite (arthrose et goutte), pour atténuer l’invalidité et améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de toute forme de la maladie.

Téléchargements :

Tournoi de golf annuel de la FAFM

La Fédération des aînés franco-manitobains Inc. (FAFM) vous invite à son tournoi de golf annuel de format « Roll the Dice Scramble » qui aura lieu le jeudi 9 septembre 2010 à midi au parcours de golf La Vérendrye de La Broquerie.

Le coût d’inscription est de 100 $ par participant, ce qui inclut une partie de 18 trous, un chariot, un repas succulent et un reçu pour fins d’impôt.

À titre de président du comité organisateur, j’aimerais vous lancer une invitation toute spéciale à former une équipe et à en parler à vos amis, afin d’appuyer la FAFM. Notre objectif est d’accueillir 144 golfeurs, nous permettant ainsi d’amasser une contribution financière significative. Nous planifions utiliser ces fonds pour appuyer le projet Vision du Collège universitaire de Saint-Boniface.

Pour vous inscrire, veuillez remplir le formulaire ci-joint et l’envoyer avant le 3 septembre 2010 au bureau de la :

Fédération des aînés franco-manitobains
605, rue des Meurons, pièce 201
Saint-Boniface (Manitoba) R2H 2R1
Télécopieur : 204-233-7071

Téléchargements :

Catégorie : 

Pour une meilleure offre de services sociaux en français

Des acteurs francophones manitobains souhaitent que la politique du bilinguisme soit rendue plus formelle notamment dans les établissements de services sociaux désignés comme tels.

Le but est de rendre le processus de désignation plus clair pour mieux définir les rôles et les responsabilités des établissements.

Le Manitoba est souvent cité en exemple pour son bilinguisme, mais il est un secteur où il semble piétiner. « Il y a beaucoup à faire au niveau de l’offre de service en français, tout particulièrement dans les domaines de la santé et des services sociaux qui sont des secteurs névralgiques pour la vie des gens », estime Annie Bédard, directrice générale du Conseil communauté en santé du Manitoba.

Pourtant, une politique provinciale désigne les établissements de santé et de services sociaux comme bilingues, mais bon nombre d’entre eux n’offrent toujours pas de service en français. Les acteurs francophones plaident donc pour une formalisation du processus.

Disposer d’un processus plus formel préciserait l’engagement et l’obligation des établissements désignés bilingues d’offrir leurs services en français, selon Mme Bédard.

Les établissements invoquent souvent le manque de moyens financiers et de personnel bilingue qualifié pour expliquer la carence des services en français. Cependant, pour Annie Bédard, il est aussi primordial de mettre l’accent sur la sensibilisation à l’interne de l’importance d’offrir des services en français.

Source : Radio-Canada - Régional Manitoba